Lors de réunions antérieures, il avait déjà été décidé le nombre d’épreuves allait passer de onze à dix. Le conseil de l’ISAF a tout d’abord confirmé la répartition Hommes/Femmes pré-retenue en mai dernier au Mid-Year meeting de Paris soit 6 épreuves pour les premiers et 4 réservées aux secondes. Rien ne bouge donc pour ces dernières alors que la gent masculine en voit disparaitre une.
Pour les 36 membres du conseil il restait à décider l’épreuve appelée à disparaître. Le vote s’est révélé extrêmement serré entre le dériveur double haute performance, le quillard en flotte et le catamaran finalement éliminé.
Les JO de Pékin devraient donc être les derniers pour le Tornado, série qui a vu de nombreux succès français dont les médailles d’or de Yves Loday et Nicolas Hénard en 1992 et de ce dernier associé à Jean-Yves Le Deroff en 1988. Plus généralement, il s’agit à minima un coup d’arrêt porté aux multicoques de sport en tant que discipline olympique.
Autre décision d’importance : le retour du match-racing féminin qui l’emporte sur le quillard en flotte aujourd’hui représenté par le Yngling. Un choix porté depuis longtemps par la France qui possède de sérieuses références en la matière dont évidemment Claire Leroy, la championne du monde 2007 de la spécialité.
Pour le reste pas de changement avec la confirmation chez les hommes du Windsurf (RS :X pour les JO à venir), le dériveur solitaire (Laser), le dériveur solitaire grand gabarit (Finn), le dériveur double (470) et donc le dériveur double haute performance (49er) et le Quillard en Flotte (Star). Chez les femmes : Windsurf (RS :X), dériveur solitaire (Laser Radial), dériveur double (470) et donc le quillard en match racing.*
* Source FFVoile