Au deuxième jour de
course de cette seconde manche, la flotte des 45 Figaro Bénéteau est étalée
d’est en ouest. Avec une option très ouest, Jeanne Grégoire se retrouve à
l’opposé du leader du moment Jérémie Beyou.
Laquelle des deux sera plus payante ?
Une première nuit difficile
Après son départ volé
devant Gijon, Jeanne combattante, à rattrapé beaucoup de son retard après un
jour de course. A 11h ce matin, après une nuit en mer, elle pointait en 29è
position à 7,5 milles du groupe de tête composé des orientaux Jérémie Beyou
(BPI), Kito de Pavant (Groupe Bel et Jean-Pierre Nicol (Bernard Controls). La
nuit fut difficile pour les 45 solitaires avec la dorsale à traverser et le
premier passage de front. De la pétole suivie de vents très instables, les
marins ont du sans cesse manœuvrer, régler et s’adapter.
Une journée humide et ventée
Au petit matin, sous
un ciel opaque et une douce température, le vent est en train de s’installer
(autour de 15 à 18 nœuds) et le clapot se former. Si la progression vers les
côtes françaises n’est pas encore tout à fait inconfortable, elle devrait le devenir
en cours de journée avec un durcissement des conditions. Le tout sera très
instable et nécessitera de nouveaux changements de voiles : spi, génois, solent
? Dans ce contexte, la plupart des marins joints ce matin à la vacation de
l’organisation évoquaient la nécessité de se reposer pour attaquer cette
deuxième journée de course humide et ventée*.
A bord de Banque Populaire, Jeanne Grégoire et l’ensemble des marins
entament désormais un long bord pour rejoindre la bouée SN1, marque de parcours
obligatoire à virer au large de Saint Nazaire.
* source Solitaire du Figaro