Après deux nuits en mer et seulement quelques heures de
sommeil, la fatigue commence à se faire sentir chez les concurrents de cette
41è Solitaire du Figaro. Ce sont les derniers jours qui restent qui
feront la différence entre marins expérimentés et habitués au rythme difficile
imposé par la Solitaire du Figaro. Pour l’heure, Jeanne s’apprête à entamer la
seconde partie du parcours et la dorsale qui se présente. Il faudra se méfier de
l’arrivée dans le port espagnol car même si c’est l’occasion de jouer un
dernier coup, elle peut être aussi cruelle en raison des habituels orages qui
sévissent dans la région.
Point météo de Sylvain Mondon de Météo-France* :
Depuis que les figaristes ont atteint la
pointe Bretagne, ils naviguent dans des vents portants de secteur Nord-ouest
qui sont faibles à modérés fluctuant entre 6 et 12 noeuds. Au passage de la
pointe du Raz et dans le nord du Golfe de Gascogne le vent est temporairement
plus soutenu. Mais les concurrents devront composer dès jeudi soir avec la
bordure nord de la dorsale et les vents faibles associés.
*source organisation