Outre la sacoche de sécurité mise à disposition de chaque marin,
contenant une balise individuelle et des fusées de détresse, un tube de
fluorescéine, une combinaison étanche de survie, un gilet gonflable, une source
lumineuse, l’ensemble du team a suivi un stage de survie. Placés en situation de chavirage, les hommes apprennent à
gérer le déplacement dans l’eau. Il y a aussi les ateliers « feu », où l’on
revoit l’utilisation des extincteurs ou le déclenchement des fusées de détresse.
Sur 50 jours, un petit creux entre les repas est vite arrivé.
Entre les équipiers qui embarquent discrètement à bord quelques petites
gâteries pour agrémenter le quotidien, s’instaure souvent un système de troc alimentaire. La monnaie d’échange star
à bord : le chocolat, la viande séchée, le café, les fruits.