© B.STICHELBAUT/BPCE - ALL RIGHTS RESERVED
© B.STICHELBAUT/BPCE - ALL RIGHTS RESERVED
© B.STICHELBAUT/BPCE - ALL RIGHTS RESERVED
© B.STICHELBAUT/BPCE - ALL RIGHTS RESERVED
© B.STICHELBAUT/BPCE - ALL RIGHTS RESERVED
© B.STICHELBAUT/BPCE - ALL RIGHTS RESERVED
Pour les quatorze hommes
du bord et leur routeur à terre,
Marcel van Triest, débute donc une période
d’attente d'une météo favorable.
"Depuis
que le Maxi Banque Populaire V est à Brest, nous sommes parfaitement prêts.
Cela fait maintenant une dizaine de jours que nous nous focalisons sur la météo
et que nous nous tenons prêts à saisir la moindre opportunité. Marcel van
Triest et Juan Vila, notre navigateur embarqué, travaillent régulièrement
ensemble puisque de nouvelles données tombent toutes les six heures. De mon
côté, je fais deux points quotidiens avec eux pour avoir une visibilité plus
précise. Mais j'essaie aussi d'être plus détaché de l'exigence de présence que
nécessite le stand-by afin de me préserver. C'est donc Jérémie Beyou qui
s'occupe de faire le relais auprès des navigants. Nous adaptons l'organisation
en fonction des enseignements tirés de nos précédents records", rapportait Pascal Bidégorry.
En abordant ce volet si
particulier que représente le stand-by pour un tour du monde en équipage, les
hommes du Maxi Banque Populaire V savent qu'il leur faudra être opportunistes
tout autant que patients. Mais le skipper basque ne le cache pas, le grand large le
démange et le meilleur des scénarii serait de pouvoir s'élancer assez vite : "Idéalement j'aimerai que ça ne dure
pas ! Le problème avec nos records, c'est qu'on ne sait
jamais quand on part. On a une vision à quelques jours seulement. Le but pour
nous tous est donc d'essayer de le vivre le mieux possible et d'avoir la vie la
plus simple qui soit en dehors du stand-by, pour les gens qui travaillent à
terre et pour nos proches".