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Premiers jours aux Sables d’Olonne

21 octobre 2016

Arrivé aux Sables d’Olonne dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, ces derniers jours marquent pour moi le lancement de la course de manière officielle. C’est incroyable ce que cette course procure en termes d’engouement du public et de tout le milieu de la voile et course au large ! C’est depuis trois éditions un super moment que celui de l’arrivée aux Sables d’Olonne pour les semaines de pré départ.

Cette première semaine était consacrée à différentes opérations de relations publiques avec Banque Populaire et beaucoup de rendez-vous médias.

Vice versa…

Mercredi c’était super, j’ai revu les copains de l’Equipe de France de voile olympique, ceux que j’avais encouragés à Rio cet été pour les Jeux Olympiques. Avant les Medal Races au Brésil, je les avais déjà rencontrés sur différentes opérations avec Banque Populaire et la Fédération Française de Voile. Il y a une ambiance d’équipe qui s’est créée entre nous et c’est vraiment cool de les voir ici aux Sables d’Olonne ! A Rio, ils étaient « en mode compétition », maintenant ils sont beaucoup plus détendus. A présent, les rôles se sont inversés : je prépare le Vendée Globe, alors qu’eux sont venus m’encourager ! Ca fait plaisir de les voir ici, et leur faire découvrir mon bateau, parce qu’ils ne l’ont jamais vu d’aussi près, et ils ont pu monter à bord pour mieux se rendre compte de ce qu’est un IMOCA.

Médaillés Rio        Armel et les enfants       Armel et les enfants

La pression va monter c’est sûr, mais pour l’instant ça va encore. Là je vais vivre mes « Jeux Olympiques à moi » et mon objectif c’est d’aller chercher la médaille d’or, comme Charline (Picon – championne olympique en RS:X) et Damien (Seguin – champion paralympique en voile 2.4) et tous les autres. Il y a d’ailleurs pas mal de similitudes quand on discute ensemble de la préparation, la motivation, la concentration avant l’épreuve. Moi, je suis encore 15 jours avant le départ donc il y a un peu de temps avant de rentrer dans ma bulle. C’est sympa de pouvoir en profiter maintenant.

J’admire complètement ce qu’ils font : j’ai fais du dériveur, de l’optimist, du 420… J’ai essayé un peu le 470 et j’aurais peut-être pu partir dans ce support olympique mais, à l’époque, je n’avais pas du tout le niveau et pas forcément les compétences pour prétendre à aller plus loin. Je suis passé sur autre chose car j’avais aussi l’envie de naviguer sur des plus gros bateaux. Je sais justement l’exigence que cela demande sur les supports olympiques avec le niveau international qu’il y a. J’ai assisté pour la première fois à ces régates sur l’eau en tant que spectateur et c’était incroyable de voir le niveau. Quand on voit les noms des champions des olympiades précédentes, ce sont tous des marins qui sont sur des bateaux de la Coupe de l’America ou en match racing, c’est une super école car ils sont aujourd’hui parmi les meilleurs mondiaux. C’est même le top des régatiers mondiaux et nos athlètes français qui sont là en font partie, et je suis très admiratif de cela !

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