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Equipe de France de Voile - Guillaume Chiellino : « 2018 est une année essentielle pour l’Equipe de France ! »

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Directeur de l’équipe de France de voile, ancien coureur en 49er, Guillaume Chiellino fait le point avant la première grande épreuve de la Coupe du Monde 2018 à Miami en Floride (USA).

Cette épreuve, organisée du 21 au 28 janvier, sera pour l'Equipe de France de Voile la première étape d'une année 2018 chargée qui les mènera notamment en France à Hyères et à Marseille puis au Danemark pour le Championnat du Monde regroupé des séries olympiques et enfin au Japon pour le premier « test event » de l'olympiade.

Les médaillés de Rio repartent-ils pour une nouvelle préparation olympique pour Tokyo ?
Oui. Charline Picon (championne olympique en RS :X) qui est devenue maman, reprend progressivement la compétition, tout comme Camille Lecointre (médaillée de bronze en 470), qui elle, redémarre avec une nouvelle équipière, Aloïse Retornaz. Enfin, Pierre Le Coq (médaillé de bronze en RS :X) désormais diplômé en chirurgie dentaire, est de retour et présent à Miami.

Y a-t-il aussi des revenants ?
Jean-Baptiste Bernaz en Laser, attaque sa quatrième préparation olympique consécutive, Jonathan Lobert, sa troisième en Finn, Mathilde de Kérangat sa deuxième en Laser Radial. Enfin, Billy Besson et Marie Riou, quadruples champions du monde de Nacra 17, rejoindront l’équipe de France en juin prochain.

Et des nouveaux ?
Hyppolite Machetti et Sidoine Dantes, champions du monde junior de 470, intègrent l’équipe de France et vont retrouver Kevin Péponnet et Jérémie Mion. En 49er, un nouvel équipage se forme avec Mathieu Frei et Noé Delpech (ce dernier a terminé 5ème aux Jeux Olympiques de Rio). Kevin Fisher et William Jauvin intègrent aussi l’équipe de France, tout comme Lily Sibesi et Albane Dubois en 49er FX.
 

L’idée, c’est avant tout de lancer la saison. Miami est pour nous idéal car c’est un très bel endroit pour naviguer.

Guillaume Chiellino

Quels sont vos objectifs pour cette première épreuve de Coupe du monde ?
Miami est pour nous idéal car c’est un très bel endroit pour naviguer. Miami est pour nous idéal car c’est un très bel endroit pour naviguer. Il fait habituellement beau, les conditions de vent sont généralement difficiles ; avec du vent de terre assez shifty. C’est donc un bon plan d’eau pour s’entraîner.

Pourquoi n’y a-t-il pas d’équipages français en Nacra 17 à Miami ?
Billy Besson et Marie Riou n’y sont pas car Marie dispute actuellement la Volvo Ocean Race à bord du bateau franco-chinois Dongfeng. Ils vont reprendre les entraînements en juin. En accord avec Franck Citeau leur entraîneur, Moana Vaireaux et Manon Audinet, eux s’entraînent actuellement à Auckland avec les Néo-zélandais et les Danois sur le nouveau Nacra 17, qui n’a plus rien à voir avec l’ancien car il est désormais muni de foils.

Les finales de la Coupe du monde se dérouleront à Marseille sur le futur plan des Jeux Olympiques 2024. On imagine qu’il s’agit là d’une belle opportunité ?
Évidemment ! C’est génial d’avoir les Jeux Olympiques en France, ça va être l’occasion pour nous de mieux appréhender le plan d’eau, et de disputer une finale de Coupe du Monde en France. Mais l’objectif premier, c’est Tokyo en 2020 ! Ensuite, nous regarderons chez nous.

Quelles sont les grandes échéances en 2018 ?
Outre les régates de Coupe du Monde (World Cup Series) à Miami, Hyères en avril puis Marseille en juin, c’est clairement les Championnats du Monde à Aarhus au Danemark en août. C’est vraiment le point d’orgue de l’année.


Pourquoi ces championnats du monde sont-ils si importants cette année ?
Cette épreuve va permettre de sélectionner dans chaque série les quotas olympiques (les nations ayant droit de disputer les Jeux Olympiques). Le CIO (Comité International Olympique) a décidé de passer de 380 athlètes à 350 pour Tokyo, ce qui signifie que la qualification sera bien plus difficile. Il y a quatre ans, à Santander en Espagne, le CIO avait distribué 50% des quotas olympiques. Cette année, ce ne sera que 40%, ce qui signifie que dans certaines séries, il n’y aura que les huit meilleures nations qui passeront. Il va être très difficile de qualifier les dix séries comme ce fut le cas à Londres et à Rio. Ce sera notre objectif cette année, outre je l’espère, remporter des titres.

Est-ce la seule épreuve pour se qualifier ?
Non. Ensuite, il y aura les championnats du monde 2019 et les quotas continentaux. Mais là ça devient un entonnoir terrible, car il ne reste plus que trois ou quatre places au niveau mondial et une seule au niveau continental.

Vous allez quand même aller au Japon ?
Le programme très dense fait que nous ne pouvons y aller qu’une seule fois cette année. Nous serons à Enoshima, du 9 au 16 septembre pour le premier test event. L’idée est d’envoyer aussi notre cellule météo pour tenter de continuer à apprivoiser le plan d’eau. Nous y sommes déjà allés en 2017 et on a déjà bien travaillé. Mais toutes les séries seront présentes sur place, ce qui, à un an des Jeux Olympiques, a un aspect particulier, afin de marquer notre territoire.



Crédit photos : Sailing Energy/World Sailing/FFVoile

Liens :

Membres de l'Equipe de France de Voile


Site de la World Cup Series Miami

 

 

 

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