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Le désert Pacifique et ses caprices !

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Dans la nuit de samedi à dimanche, Armel et son Mono Banque Populaire VIII ont passé les îles Campbell, dernières terres de la zone sud-antarctique avant d’atteindre le Cap Horn.
Armel le Cléac'h

Comme un dimanche matin de terrien, avec l’imagination de terrien, nous sommes tentés de dire qu’Armel peut « souffler » un peu avec des conditions « moins terribles » comme il le cite ! Mais il n’est pas encore dans un rythme de croisière, loin de là !  Des perturbations complexes sont attendues dans les prochaines heures avec l’arrivée d’une nouvelle dépression qui rendra le rythme de course difficile, jusqu’à mardi.

Conditions toniques qui n’ont pas empêché, au skipper de Banque Populaire de maintenir son écart sur Alex Thomson (Hugo Boss). Au dernier classement de 9h, 133 milles d’avance le séparent du skipper gallois. Le Mono Banque Populaire VIII progresse actuellement à 15 nœuds et se trouve à 1 1026 milles de l’arrivée.

Joint à la vacation de ce matin, durant laquelle on pouvait entendre raisonner le bruit de la mer, Armel très lucide et concentré, décrit ses derniers jours de course : « Ça ne s’arrête jamais. Là, ça a mollit un peu : il n’y a que 30-35 nœuds… Mais on a eu pas mal de vent dans cette dépression active, avec jusqu’à 55 nœuds de brise. Avec une mer qui s’est bien dégradée. Mais le bateau avançait correctement, sans souffrir.


C’est compliqué maintenant parce que nous arrivons vite et on va avoir du mal à passer sous la nouvelle dépression qui arrive de Nouvelle-Zélande. La stratégie n’est pas évidente… Les prochaines heures ne vont pas être simples : je serai plus tranquille mardi matin quand je serai dégagé de ça !

C’était compliqué pour dormir ces derniers temps, parce que la mer n’était pas facile : cela a demandé beaucoup de concentration. Dans un inconfort permanent. »

Dans ces conditions délicates, Armel limite l’usage de ses foils :
« Je ne mets pas trop les foils ces derniers temps car les conditions étaient trop mauvaises : ça ne sert à rien de partir en survitesse dans ces situations-là. Il faut les utiliser à bon escient, peut-être dans la journée quand il y aura du près ou du vent travers… »

 

 

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