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Trois questions à Armel Le Cléac’h – Part 3

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Armel Le Cléac'h à bord ©V.Curutchet - BPCE

A moins d’une semaine du départ du Vendée Globe, vous êtes nombreux à vous poser des questions sur ces marins qui s’apprêtent à quitter la terre ferme pour s’embarquer dans un tour du monde de près de 3 mois, leur quotidien, leur vie à bord, leur bateau. Aujourd’hui, Armel Le Cléac’h, le skipper du Monocoque Banque Populaire VIII, vous éclaire.

Les semaines précédentes, Armel répondait à vos interrogations concernant la vie à bord et le bateau. Cette semaine, il partage son regard sur la flotte et son ressenti sur la course.

Armel, que penses-tu du plateau de cette 8ème édition du Vendée Globe ?


« Je pense que les prétendants au podium sont nombreux, plus nombreux qu’il y a quatre ans, 10 ou 12 au total, et ils sont mieux préparés. La différence avec la dernière édition c’est qu’il y a plus de bateaux qui peuvent vraiment jouer le haut du classement, et le paradoxe c’est qu’il y a plus de bateaux moins bien préparés. Il y a une catégorie comprenant une dizaine de concurrents pour laquelle j’ai plus d’interrogations… Mais je ne les connais pas en fait, si ça se trouve ce sont des très bons marins mais je n’ai jamais couru contre eux, je les ai juste croisés sur les pontons. Il va y avoir pas mal de découvertes finalement sur l’eau.
Sur cette édition il y a 3 approches différentes. Si on compare au foot, il y a la Ligue 1 et la Ligue 2, avec des personnes en Ligue 1 qui peuvent être en Ligue 2 et vice versa, puis il y a le groupe de non professionnels, ceux qui ne sont pas du tout dans la compétition mais plutôt dans l’aventure. C’est un autre mode, une autre course. Et ça, je le respecte totalement, c’est l’esprit du Vendée Globe. »

L’adversaire le plus redoutable selon toi ?

« Le parcours. C’est le Vendée Globe tout simplement. Cette difficulté d’arriver au bout de la course, le premier j’espère. C’est un gros challenge qu’on prépare avec le Team Banque Populaire depuis plus de 2 ans. Et je ne serai tout seul sur l’eau, il faudra donc être bon sur l’ensemble du parcours et rallier les Sables d’Olonne si possible en tête dans moins de 3 mois. »

A-t-on plus de pression quand on est dans la peau du favori ?

« Je fais partie des favoris, je ne suis pas le seul. Il y a eu 4 transatlantiques depuis que je navigue à bord du Mono Banque Populaire VIII, il y a eu 4 gagnants, j’en ai gagné une. J’ai des concurrents qui ont de très bons bateaux, avec ou sans foils, des skippers expérimentés. Pour moi il y a une dizaine de bateaux qui peuvent gagner le Vendée Globe sur les 29, Banque Populaire en fait partie mais ça ne va pas être simple. Je prends ça avec du recul car ce ne sont pas les pronostics d’avant départ qui vont faire la course, c’est ce qui va se passer sur l’eau à partir du 6 novembre à 13h02, et pour l’instant personne n’est encore capable d’en dire plus. »

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