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Trois questions à Armel Le Cléac’h - Part 1

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Armel Le Cléac'h à bord ©V.Curutchet - BPCE

A moins de 3 semaines du départ du Vendée Globe, vous êtes nombreux à vous poser des questions sur ces marins qui s’apprêtent à quitter la terre ferme pour s’embarquer dans un tour du monde de près de 3 mois, leur quotidien, leur vie à bord, leur bateau. Aujourd’hui Armel Le Cléac’h, le skipper du Monocoque Banque Populaire VIII, vous éclaire.

La vie à bord

Qu’apportes-tu comme nourriture à bord ?


« J’amène 85 jours de nourriture, un peu plus que le temps de course de 78 jours réalisé en 2013 mais on ne sait jamais, la météo peut être compliquée, la course peut être un peu plus longue que prévue. Ça se présente en sacs journaliers numérotés, avec 2 repas en moyenne par jour et un peu plus dans les mers du sud. Avec Sébastien Duclos, directeur adjoint du Team Banque Populaire, nous avons calculé à quel moment je passerai à quel endroit, je peux donc déjà savoir ce que je mangerai le jour de Noël ou du passage du Cap Horn. Ce sont beaucoup de plats lyophilisés, mais aussi des plats sous vide que je vais réchauffer au bain-marie. Je n’ai pas de « frigo » à bord, bien sûr pas de micro-onde non plus, pas de vraie cuisine, mais il est possible, avec les produits qui existent, d’avoir une alimentation équilibrée et efficace pour un Vendée Globe. »

Comment se lave-t-on à bord ?

« Pas tous les jours, comme à la maison, car on n’a pas de douche, de baignoire ou de salle de bain. Je me lave avec l’eau douce fabriquée avec le « désalinisateur », j’arrive à me laver avec peu d’eau, 1 ou 2 litres suffisent. J’apporte du savon biodégradable pour me frotter, je peux même me laver à l’eau de mer et me rincer à l’eau douce. Et je me brosse les dents, j’essaie d’avoir une hygiène au quotidien pour éviter d’attraper des petits boutons ou des petits problèmes qui pourraient engendrer des complications et qui réduiraient ma performance pour la course. »

Peux-tu nous parler du sommeil à bord ?

« Je vais dormir par tranche de 40 à 50 minutes plusieurs fois par jour, ce qui correspond, en moyenne, à 6 ou 7h de sommeil quotidien sur le Vendée Globe. C’est un marathon et non un sprint donc il faut quand même se reposer, détendre le corps et l’esprit. J’ai un minuteur à la table à carte qui va me permettre de me réveiller. »
 

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