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Naviguer en toute sécurité, c’est élémentaire !

Que ce soit en planche à voile, kitesurf, dériveur, catamaran de sport ou voilier habitable, la navigation en bord de plage, ou plus au large, obéit à un certain nombre de règles, notamment en matière de sécurité. Voici quelques rappels fondamentaux - permis voile, équipement indispensable, procédure avant de larguer les amarres, règles de route élémentaires - afin de partir naviguer dans les meilleures conditions !
 

Savez-vous qu’en France, seule nation du monde présente sur tous les océans et deuxième patrimoine mondial maritime juste derrière les Etats-Unis, il n’y a pas besoin d’avoir un permis pour faire de la voile ? Nous ne sommes pas une exception. Chez nos voisins anglais ou encore en Grèce, on ne vous demandera jamais le sésame permettant de piloter un bateau à moteur si vous décidez d’y louer un voilier. Mais pour celles et ceux qui ont une préférence pour l’Italie, l’Espagne ou la Croatie, voire l’Allemagne ou la Suède, il faut obligatoirement être muni de ce fameux permis plaisance. Il ne faut donc pas hésiter à le passer, d’autant qu’il est accessible à tous et clairement instructif.

" Sur un voilier, on ne navigue ni en escarpins ni en mocassins vernis, encore moins pieds nus… et pas toujours en maillot de bain ! "

 

Jamais sans la brassière !

Quels que soit le bateau, la saison ou le lieu, il y a deux obligations : se renseigner sur la météo même si le temps semble calme et prévenir un tiers des dates et lieux de navigation.
Quant à l’équipement, il nécessite également une grande vigilance et le respect de règles bien précises. Sur un voilier, on ne navigue ni en escarpins ni en mocassins vernis, encore moins pieds nus… et pas toujours en maillot de bain ! Il est nécessaire de porter un gilet de sauvetage, pas uniquement sur un dériveur ou un catamaran de sport. Aujourd’hui, le gilet est automatique puisqu’il se gonfle tout seul en cas de chute à la mer. Il n’a plus rien à voir avec les anciens gilets qui étaient désagréables à porter et il est si léger et confortable qu’il se fait oublier. Raison de plus pour respecter une règle élémentaire de sécurité : l’avoir toujours sur soi, même si le temps est maniable et dès que le soleil se couche.

Désormais en régate, lorsque le comité de course hisse le pavillon Y*, les régatiers ont l’obligation de porter leur brassière. En voile légère, un téléphone ou une VHF portable dans une poche étanche est une évidence. Et l’outil indispensable à la sécurité est cette balise personnelle de détresse type Sarsat ou AIS (de 300 à 500 €), à peine plus grande qu’un paquet de cigarette et qui, glissée dans la poche du ciré, alerte l’équipage et les secours si par malheur son porteur tombait à l’eau !

Du briefing sécurité aux 4 F !

Certes, dans « plaisance » il y a « plaisir », mais il est de la responsabilité du chef de bord de faire un rapide briefing avant de prendre la mer. C’est à lui ou à un équipier dédié de faire une petite visite du bateau, montrer le fonctionnement particulier des toilettes, l’emploi de la VHF – sorte de téléphone en très haute fréquence qui est veillé sur le canal 16 par les navires et organismes de surveillance (les Cross) - l’emplacement des harnais en cas de mauvais temps, du radeau de survie, de la trousse à pharmacie, des fusées, du grab-bag (sac de première nécessité) et de tous les points névralgiques du bateau (vannes, moteur…). Enfin, il est bon de se rappeler cette règle des 4 F - Froid, Faim, Frousse et Fatigue – qui ont tendance à favoriser le mal de mer. Il ne faut pas attendre d’avoir froid et faim pour se vêtir et se sustenter. Quant à la peur et la fatigue, elles peuvent conduire à un état nauséeux, et donc une altération de la lucidité et de la vigilance…

Tribord, roi des mers ?

Ce n’est que du bonheur de sentir le voilier poussé par un vent léger… mais nous ne sommes pas seuls sur l’eau. Comme en voiture, il y a un code de la route qui se nomme RIPAM. Derrière cet acronyme, se cache le Règlement International pour Prévenir les Abordages en Mer. Et la règle de base est celle du croisement : quand deux bateaux font une route convergente, celui qui vient de tribord (droite) est prioritaire sur celui qui est à bâbord (gauche). Mais ce n’est pas aussi simple que ça ! Car si les voiliers sont toujours prioritaires sur les navires à moteur, il ne faut jamais oublier que lorsque ce sont des cargos, des porte-conteneurs ou des car-ferries, c’est un peu comme un poids-lourd sur l’autoroute : mieux vaut éviter de s’en approcher même si l’on est dans son bon droit ! La vigilance s’impose.

 

Crédit photo : Juliette Orjollet

Pour aller plus loin :

Pour tout savoir sur le permis plaisance, cliquez ici.

Ici, tout ce qu'il faut savoir sur l'armement de sécurité.

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