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Journal de Bord du Vendée Globe

Suivez les nouvelles quotidiennes de Clarisse sur le Vendée Globe !

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Photos du bord

04/12/2020 

📸 - 1er Cap Image retirée.

Cette nuit Clarisse a passé le Cap de Bonne-Espérance 

Cap de Bonne Espérance

 

03/12/2020 

📹  - "Sous l'Afrique bientôt !"

02/12/2020 

✍ - Prudence dans les mers du Sud 

« Je sors d’une petite sieste, bien emmitouflée dans ma bannette. Actuellement, ça ressemble vraiment à l’idée que l’on se fait du grand Sud. On a 20 à 25 nœuds de vent, avec une mer ‘dégueu’, un ciel très gris avec un plafond nuageux bas.

On s’apprête à changer d’océan, c’est sympa. On vient là pour découvrir des nouveaux endroits, mais il n’y aura pas de péage à priori ! Mais j’ai de la chance - d’ailleurs mon frère m’a envoyé un message pour me dire de faire un bisou à l’anticyclone qui me garde en sécurité actuellement - car je touche moins de vent que la flotte devant. J’ai des conditions relativement clémentes pour les mers du Sud. Mais il faut que je continue à avancer pour ne pas me faire rattraper par la bulle anticyclonique derrière moi.

Pendant plusieurs jours je vais aller un peu tout droit, le long de la zone des glaces. Actuellement je ne vais pas très vite, et ce n’est pas facile pour les réglages : ça m’embête car j’ai un peu de retard sur mon routage. Les conditions sont assez faciles en ce moment. J’ai pris un ris hier soir puis un deuxième, je suis hyper prudente. Dans l’Atlantique Nord je n’aurais pas fait ça, mais là je ne connais pas très bien le coin, je ne sais pas trop lire entre les lignes des fichiers météo ! Et puis on n’est vraiment pas habitué à naviguer sur une mer dans cet état. Je suis très concentrée, et en même temps, je suis toujours prête à perdre un peu pour être sûre que le bateau soit ‘safe’. Je suis un peu tout le temps sous-toilée.

Ce n’est pas anodin d’assister à un naufrage puis un sauvetage, d’autant plus quand on est sur l’eau. Ça nous remet tous un peu les idées en place. C’est une régate mais ce n’est pas que ça. Depuis Thêta (ndlr dépression rencontrée par la flotte dans l’Atlantique Nord), j’ai décidé de jouer en mode ‘un peu moins régate’. Et disons que ça m’a conforté dans cette idée-là. Je découvre le Sud, je n’ai pas envie de faire n’importe quoi. On a tous été très très touchés, on a passé une sale nuit. J’ai pleuré de joie hier matin à l’annonce de la bonne nouvelle, toutes mes émotions mélangées. J’étais hyper soulagée, mais en même temps, c’était tellement bizarre de vivre ça en mer. Je n’ose pas imaginer les copains qui sont allés sur zone. Émotionnellement, ça devait être encore plus compliqué pour eux.

Le grand défi du meilleur marin, c’est celui qui a le moral stable. Moi dans une même journée, je suis capable de pleurer de joie et de désespoir ! Mais ça va mieux : je suis mieux dans mes baskets. On est dans un endroit bizarre, on est tout seul, c’est ça l’exercice ! C’est aussi ce qu’on vient chercher. »

 

01/12/2020

✍ - Soulagée du sauvetage 

Quelle drôle de nuit ! Je suis vraiment extrêmement soulagée pour Kevin... quand j’ai su que Jean avait perdu de vue le radeau de Kevin j’ai commencé à sentir l’angoisse monter alors quand la direction de course nous a envoyé un mail pour nous annoncer que Kevin était finalement bien à bord du bateau de Jean ça a été une délivrance. Ouf ! Bravo à Jean, Boris, Yannick et Seb et merci à l’orga !

Je suis forcément hyper déçue pour l’abandon de Kevin mais vu son sauvetage cela permet vraiment de relativiser. C’est une expérience vraiment pas géniale que d’être en mer en imaginant un copain tout seul sur son radeau de survie... j’étais trop loin pour y faire quoique ce soit mais je n’avais vraiment pas envie qu’il y passe la nuit.

 

📹  - Vacation du 1er Décembre

 

30/11/2020

✍ - Les caprices météo de Gough Island

Le Vendée Globe est une compétition, aucun doute là-dessus. Autrement je pense que je ne motiverais jamais à changer de voile au milieu de la nuit, renvoyer un ris au milieu d’une sieste ou troquer une après-midi tranquille contre une série d’empannages ... Et je suis d’ailleurs depuis le début en perpétuel ajustement pour trouver le bon compromis entre le mode compétition et le mode préservation de mon intégrité physique et de celle du bateau. Car l’objectif est avant tout de terminer.

Mais le Vendée Globe c’est aussi une aventure ! Faire le tour de la planète ce n’est pas rien, et quand l’occasion se présente, aller découvrir une petite île perdue cela ne se refuse pas ! C’était mon état d’esprit hier en approche de Gough Island. Mon frère, passionné de géographie et d’ornithologie, m’avait envoyé tout un petit topo sur l’île et ses habitants. J’apprends alors que les Gallinules et Rowetties sont deux espèces endémiques de l’île et partagent leur bout de caillou avec une poignée de scientifiques sud-africain tenant une station météo. Banco, il est convenu qu’au passage j’essaierai de les joindre par radio VHF.

A l’origine j’avais prévu de passer au vent de l’île, eh oui elle culmine à 900 mètres de haut, méfiance ! Mais c’était sans compter sur un petit renforcement du vent, une petite variation en direction qui me contraignent finalement à passer sous le vent. Optimiste je me dis qu’une île de 10 km de long ne doit pas vraiment embêter une brise de 20 nœuds.

Et c’est là que l’aventurière et la compétitrice ne se sont pas bien entendues du tout ! A peine arrivée proche de l’île, BIM l’anémomètre indique 7 nœuds ... su-per ! Le devent de l’île existe bel et bien ! Ça repart une vingtaine de minutes plus tard, joie de courte durée car s’en suivent deux bonnes heures de pétrole tourbillonnante avec des vents à 2-3 nœuds et à 360 degrés. Clarisse compétitrice (et rêvant d’une bonne nuit de sommeil) s’énerve et trépigne de cette bêtise digne d’un débutant, Clarisse aventurière se réjouit de pouvoir admirer plus amplement l’île joliment éclairée par une agréable pleine lune ! Deux objectifs, deux ambiances intérieures !

Quitte à être empelotée, autant décrocher la VHF et faire ce qui était prévu : appeler la station météo pour discuter un peu !

Énorme déception devant l’absence de réponse, il est vrai qu’en heure locale il était aux alentours de minuit ... j’espère au moins qu’ils ont bien dormi, eux !

30 milles de perdus plus tard (sur mon routage qui est ma route théorique), me voilà repartie, un peu plus fatiguée, assez énervée tout de même, mais avec une image qui ne s’effacera jamais de ma mémoire : celle de Gough Island sombre et attachante au milieu de la nuit, un endroit que je ne reverrai sans doute jamais... et ça ça n’a pas de prix ! Enfin si, 30 milles 😉

 

 

📸 - Passage nocturne près de l'île de Gough 

île de Cough

 

29/11/2020

📸 - Le retour au clame sur l'Atlantique Sud

Clacla

 

Clacla

 

28/11/2020

📸 - Les petits plats quand il fait froid !

Clacla

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

✍ - En route vers Bonne-Espérance ! 

Salut la compagnie !

Après quelques jours un peu en sous-marins où je n’étais pas en grande forme physique notamment à cause de la phase de grains qui m’a complètement déréglée dans ma capacité à dormir, je reprends doucement du poil de la bête !

Aujourd’hui au programme : un petit empannage puis un changement de voile pour faire un cap plein Est vers Bonne-Espérance … que j’espère atteindre dans la journée du 3 décembre !

J’ai l’impression qu’au bout d’une quinzaine de jours il m’a fallu passer un cap et réapprendre à vivre sur mon bateau, comme si mon corps se disait « Ah oui en fait ce n’est pas une blague on n’est pas parti que pour un transatlantique là ! »

Alors voilà, comme si les 3 caps ça ne suffisait pas comme défi, je m’en ajoute un petit  😅

Il commence à faire plus frais mais je suis vraiment tout proche de l’anticyclone donc on ne peut pas dire que ça ressemble encore à l’image que l’on se fait des mers du Sud. Mais pas d’inquiétude, ça va venir ! 😉

Je guette mon premier albatros avec impatience, hier j’ai été suivie par plusieurs oiseaux en me demandant si c’était ça. Mais on m’a dit que le jour où j’en verrai un je le saurai tout de suite !

En tout cas ; j’essaie à la fois de tirer le meilleur parti de mon bateau et de trouver mon rythme à bord, c’est un numéro d’équilibriste que je ne maîtriserai parfaitement qu’au moment de franchir la ligne d’arrivée ! 😅

Ce n’est pas facile de voir les petits copains partir dans une dépression que je ne peux pas suivre car je suis trop en arrière, mais au moins j’ai encore quelques heures de répit et puis la route est longue ... Je ne suis pas toute seule : Romain en lièvre, Alan en chasseur... je ne suis pas spécialement une fan de chasse mais j’espère être la biche qui dépasse le lièvre sans se faire avoir par le chasseur ! 😅

 

📸 - Bon petit-déj' à tous depuis le Mono Banque Populaire X  !

Clacla

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

25/11/2020

Toujours et encore des grains ...

 

 

 

24/11/2020 

✍ - Grains et compagnie 

 

Voilà maintenant près de deux jours que je bataille avec des grains que je n’avais pas tellement prévus... le vent passe de 6 nœuds à 25 nœuds plusieurs fois par jour, et entre temps se fait des petits plaisirs de variation entre 10 et 20 nœuds et jusqu’à 80 degrés... bref il ne se passe rien de grave, vu le pot au noir clément que l’on a eu on n’est clairement pas à plaindre, mais ça commence sérieusement à m’user le cerveau cette histoire. Je passe mon temps à régler mon bateau pour avoir finalement l’impression de faire des zigzags et de n’aller pas très vite... pas hyper encourageant !

D’un côté plus positif j’étais vraiment ravie de passer entre les îles aujourd’hui ! C’était super émouvant de se dire que peu de personnes sur terre ont eu la chance de regarder ces îles de si près ! Je me suis imaginée exploratrice en train d’organiser un accostage... ils étaient vraiment courageux les explorateurs de l’époque pour oser s’approcher d’un caillou pareil ! Moi ça me ferait un peu froid dans le dos... je suis arrivée sur zone après avoir été briefée d’une page Wikipedia par mon frangin, guettant tous les oiseaux merveilleux et autres cétacés raffolants des environs, mais je n’ai pas été satisfaite de ce point de vue-là ! Peut-être qu’eux aussi n’aiment pas trop les grains...

A part ça je continue les petits Check de routine sur mon bateau. J’imaginais ce tronçon un peu plus « autoroute » donc ce sont plus des checks entre deux grains, il s’agit d’avoir un œil attentif pour anticiper les petits et gros tracas !

 

 📸 - Beaucoup de grains dans l'Atlantique Sud depuis 36h

Clarisse 500

 

23/11/2020 

📹  - Vacation du 23 Novembre  

 

21/11/2020 

📸 - Coucher de soleil au large du Brésil

Coucher de soleil au large du Brésil

 

📹  - Bord à bord avec Romain Attanasio

 

📸 - Bord à bord avec Romain Attanasio

Bord à bord avec Romain Attanasio

 

20/11/2020 

📸 - Larguage de la balise Argonautica

Balise Argonautica

 

📹  - Passage de l'équateur

 

📸 - Passage de l'équateur

Passage de l'équateur

 

19/11/2020  

Vacation 📻 

"Je suis dans le Pot au Noir depuis hier et j’ai eu mon premier grain à 30 nœuds en fin de nuit, donc je n’ai pas été ralentie. J’espère que ça ne se dégradera pas : on n’est pas sauvé tant qu’on n’est pas sorti de la zone ! Même si c’était plutôt calme, ça demandait du boulot. Je n’ai pas dormi dans la nuit. C’est difficile d’anticiper ce qu’il va se passer. J’ai opté pour la technique 'Je vais tout droit, pourvu que ça passe'.

Je suis contente d’avoir des bateaux autour, c’est stimulant, rassurant et plus sympa que d’être seule. On essaye de rattraper le groupe devant nous, mais ça paraît difficile… 

On a eu plusieurs journées assez tranquilles avant le Pot au Noir, j’ai pu bien me reposer et bricoler sur mon bateau. J’ai vécu cette phase comme un temps de décompression. Ces quelques jours m’ont permis de voir qu’on peut aussi profiter et de me rendre compte que la navigation n’est pas toujours si éprouvante et surtout redevenir plus lucide sur la gestion du bateau. Parfois, il arrive de ne pas faire de manœuvre pendant un voir deux jours et souvent, après deux jours sans rien faire, j’ai l’impression de ne plus savoir comme faire. Je pense qu’il faut rester actif en permanence sur ces bateaux, trouver son rythme et surtout garder confiance en soi. "

 

18/11/2020 

📹 

 

 

📸 

La Niaque

 

17/11/2020 

"Ça y est il fait trop chaud c'est officiel, et en même temps quelle joie de sentir cet air si particulier des alizés, tout sucré, tout pesant et synonyme de vents efficaces ! 

J'ai l'impression qu'on est plusieurs à commencer à trouver nos marques et c'est une drôlement chouette nouvelle. En ce moment le rythme est soutenu à bord de Banque Populaire mais c'est tout de même un peu l'autoroute dans la bonne direction donc on ne va pas s'en plaindre. Et puis surtout il n'y a pas non plus 36 000  manœuvres toute la journée, on prend plutôt du bon temps. Côté compétition je m'agace parfois de voir les premiers bateaux à dérives un peu loin (je mets Jean dans une catégorie à part il est hors normes !) alors je me suis fait un petit excel avec les distances des concurrents les plus proches devant et les plus proches derrière. Objectif ? Faire diminuer l'écart avec ceux que je poursuis et augmenter l'écart avec ceux qui me poursuivent ! J'essaie quand même de ne pas trop être focalisée que là dessus, car j'ai surtout envie de bien réfléchir à ma météo et de ne pas faire mes choix en fonction des autres. D'ailleurs je passe bcp de temps devant mon ordi à regarder des fichiers et à relire les documents préparés avant le départ par JY Bernot et Christian Dumard, ça me fait drôle car je pense faire plus d'ordinateur en ce moment que dans mes journées normales  à terre ! Le comble !

Là je reviens d'une petite manœuvre d'envoi de voile (FRO) pour être prête à changer dès qu'il y en aura besoin, avant ça j'ai déjeuné mais là je crois que je vais quand même aller gouter ! ;)

Une grosse pensée pour tout le team Corum, c'est quand même dur la loi de la course au large. :("

 

15/11/2020

📹

 

📷
Clarisse en tee-shirt

 

14/11/2020

📹 

 

13/11/2020

 🗣 "J’ai joué la carte de la sécurité et du repos. J’ai fait moins de manœuvres de changement de voiles et je me suis bien écartée de la dépression. Il m’a fallu quelques jours pour accepter ça, de ne pas être avec les premiers bateaux à dérives. J’ai besoin de ça en fait, il faut que je me repose, que je prenne soin de moi et de mon bateau. Le Vendée Globe ne fait que commencer et moi je veux terminer et avec le sourire. "

 

12/11/2020

 📹 

 

11/11/2020

« On n’a vraiment pas de chance sur cette descente de l’Atlantique. Là, je suis dans la pétole puis je vais avoir du vent fort, ensuite je vais être au portant. Cette nuit, ça ne devrait pas être trop violent, je vais aller choper une énorme dépression tropicale au milieu de l’Atlantique, ça je ne sais pas encore comment ». Il s’agit de Theta, la 29e dépression tropicale de l’année, qui cumule en son centre des rafales de 60 nœuds et des creux de 4 à 5 mètres. Clarisse devrait la contourner, par l’ouest, vendredi dans la nuit. « Elle a plusieurs options face à elle : soit prendre le plus ouest possible pour avoir du vent moins fort, soit ralentir son bateau pour le ménager », analyse Ronan Lucas. 

 « J’ai hâte de passer cette  dépression, enfin, qu’on puisse être au Pot-au-Noir pour réparer les petits soucis techniques que j’ai à régler et pour souffler », poursuit Clarisse.  Avancer et engranger des milles malgré la souffrance et les difficultés : la navigatrice était prête à faire face à l’adversité engendrée par les éléments. « C’est difficile, très difficile mais je fais le dos rond ». Car ce dont elle ne parle pas, c’est sa trajectoire : au plus près des favoris, des « foilers », qui ont pris la décision en début de semaine de mettre le cap à l’ouest avant de virer de bord plein sud. « Elle côtoie les meilleurs qui ont les  IMOCA les plus récents et elle est dans le match avec les bateaux à dérive, résume Ronan Lucas. Ses trajectoires sont d’une pureté impressionnante, il n’y a pas d’hésitation, c’est saisissant. » 

 

10/11/2020

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08/11/2020

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