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Sports de glisse nautiques : les nouvelles tendances

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Banque Populaire @VoileBanquePop

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Sports de glisse nautiques : les nouvelles tendances

Depuis leur création, les sports de glisse sont en perpétuelle évolution. Sur une, deux ou trois coques ; en kite, en windsurf, en surf, en paddle ou encore en wakeboard : les supports sont multiples, les plaisirs infinis. Avec la démocratisation des foils, les fameux appendices porteurs permettant de « décoller » de l’eau, les pratiques nautiques prennent une nouvelle dimension, offrent de nouveaux horizons et décuplent les sensations. Mais d’autres grandes tendances émergent, notamment pour s’adapter au mode de vie des citadins. Faisons le point.


Génération foil

Certes, le concept des appendices porteurs n’est pas nouveau mais la dernière Coupe de l’America (ou America’s Cup : compétition nautique internationale à la voile) a donné un sérieux coup d’accélérateur au phénomène. Les incroyables images (visible ici) du duel entre les AC72 d’Oracle et de Team New Zealand ont fait le tour du monde. Depuis, on voit des foils partout. Certains 60 pieds IMOCA du Vendée Globe, dont le Mono Banque Populaire VIII d’Armel Le Cléac’h, en sont même équipés. Mais les appendices porteurs ne sont pas destinés à une élite de marins surentraînés. Les amateurs de glisse veulent désormais tous ressentir le frisson du vol. On observe ainsi depuis quelques années une significative démocratisation des foils qui touchent désormais un public plus large. Cela est valable pour les catamarans de sport avec le Flying Phantom, le Nacra F20 Carbon FCS, le Whisper – entre autres. La tendance touche également les monocoques, y compris le légendaire Laser qui peut décoller grâce à un kit spécifique. Et comment ne pas évoquer ici le spectaculaire Moth à foil, support de prédilection des compétiteurs de la Coupe de l’America, mais aussi de coureurs au large renommés ? Son design radical lui donne des airs d’avion de chasse mais le Moth est relativement accessible techniquement. Il demeure, avec le kite à foil, l’un des meilleurs moyens d’apprendre à « voler » seul sans trop de logistique.

De nouvelles sensations et surtout une plage d’utilisation plus large...

 

Le kite à foil en plein décollage

Le kitesurf à foil est en expansion et le nombre de ses adeptes ne cesse de croître sur les spots de Bretagne et d’ailleurs. La raison de cette explosion des ventes tient à une accessibilité financière appréciée, alors même que les tarifs étaient encore prohibitifs il n’y a pas si longtemps. « Le foil change complètement le paysage du kite car il offre de nouvelles sensations et surtout une plage d’utilisation plus large car on peut s’amuser dès 7-8 nœuds de vent », explique Kévin Renaud, fin connaisseur du kitesurf et vendeur dans une boutique de matériel de glisse. « C’est simple : un pratiquant équipé d’une planche à foil double son nombre de sessions par an. Pour un mordu de kite, l’argument est imparable ! Avant, ma famille m’accompagnait rarement quand j’allais kiter car il me fallait 20 nœuds de vent, il faisait donc trop froid. Maintenant, avec mon foil, je peux « rider » avec très peu de vent. Tout le monde apprécie d’être à plage pendant que je navigue. » Tout indique que le kite à foil va poursuivre son développement auprès des particuliers mais aussi des compétiteurs. Assurant du spectacle même dans un vent très faible, le support a des arguments à faire valoir pour un jour pouvoir faire partie des sports intégrés aux Jeux Olympiques. A suivre… Signalons que le windsurf aussi s’appuie sur le foil. Des compétitions spécifiquement dédiées au foil windsurf commencent même à voir le jour.
 

Wakeboard à foil ©Matthieu Milliot


Bateaux, planches et voiles gonflables : la mer est dans le sac

Le gonflable constitue une autre tendance majeure sur le marché des sports de glisse. Et pour cause, le concept est séduisant pour les citadins, dont beaucoup recherchent du matériel facile à stocker et à transporter. Grâce aux technologies développées ces dernières années, les supports gonflables ne sont pas des « jouets » mais bien des engins capables de vraies performances. Le stand up paddle (SUP) gonflable, par exemple, fait désormais preuve d’une rigidité étonnante. Le SUP se présente dans un sac à dos compact, comme une aile de kite. L’encombrement est moindre, la mise en place rapide. « Le gonflable représente aujourd’hui 80 % des ventes de paddle dans beaucoup de magasins. Si un pratiquant a des problématiques de stockage et prévoit un usage limité de sa planche, je l’oriente systématiquement vers le gonflable », souligne Kévin Renaud. Les SUP gonflables rendent encore plus accessible une discipline déjà adaptée à un vaste public. Ils disposent par ailleurs souvent d’inserts de pied de mât pour servir de flotteur pour la planche à voile. Encore plus étonnant, il existe depuis peu un gréement de windsurf gonflable, le iRig One. Très compacte, facile à gréer puis à utiliser, sécurisante (on ne risque pas de se faire mal en se cognant), cette voile est adaptée à une pratique loisir. Le gonflable touche aussi les bateaux et certains modèles marchent fort comme le Tiwal, un dériveur gonflable avec une structure en aluminium. Léger (50 kg), il tient dans deux petits sacs et se monte et se démonte en 20 minutes. On trouve également, sur le même principe, des catamarans gonflables.

Pas de bruit, pas de rejets polluants

 

La glisse urbaine

Bruyante, polluante et souvent chère, la pratique du wakeboard tracté par un surpuissant bateau à moteur n’est plus vraiment dans l’air du temps… Conséquence logique, les téléskis nautiques se développent à grande vitesse. Le principe du système : un câble motorisé (fonctionnant à l’électricité) tournant autour d’un plan d’eau sur lequel sont accrochées des cordes de tractions. Plusieurs pratiquants peuvent ainsi glisser en même temps sur le téléski. Pas de bruit, pas de rejets polluants : ces installations, également appelées « wake park » surfent sur la vague écologique. Les tarifs se révèlent relativement abordables, des abonnements pour pratiquer de manière illimitée sont disponibles. Beaucoup de kitesurfeurs se rabattent sur les « wake park » quand le vent fait défaut sur la côte. Pour les experts, des modules et des tremplins sont à disposition afin de pimenter les sessions. Certains téléskis nautiques sont implantés à quelques kilomètres de grandes métropoles françaises (ex : base de loisirs de Cergy Pontoise - Val d’Oise). Il n’est donc plus nécessaire d’habiter en bord de mer pour prendre sur l’eau sa dose d’adrénaline à la pause déjeuner, ou le soir en sortant du bureau…

 

Crédits photos : 

Jason Kiely

Matthieu Milliot

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