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Portraits

Kevin Péponnet et Jérémie Mion Athlètes de l’équipe de France de voile en 470

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Banque Populaire @VoileBanquePop

Par :

Kévin Péponnet et Jérémie Mion

Kevin Péponnet

Né le 31 janvier 1991 à Saint-Jean-de-Luz (64)

Club : SR La Rochelle
Soutenu par la Banque Populaire Méditerranée


Jérémie Mion 

Né le 5 juillet 1989 à Paris

Club : SR Le Havre
Soutenu par la Banque Populaire Méditerranée

 

Kevin Péponnet est « tombé dedans » à l’âge de six ans au YC Basque, sa région natale. Évidemment, il a commencé par l’Optimist, brillant dès ses premières compétitions. Il faut dire que son père Daniel a été longtemps l’un des piliers de l’équipe de France de 470 au début des années 80, terminant vice-champion d’Europe avec son frère Thierry. Dans le petit temps, les « Pépon » sont alors intouchables, et dans la brise pour compenser leur faible poids, ils inaugurent une technique aussi étrange qu’efficace, consistant à ce que le barreur se hisse sur l’équipier au trapèze. Quelques années plus tard, Thierry, l’oncle de Kevin, remporte le bronze olympique puis l’or, respectivement à Los Angeles puis Séoul avec comme équipier Luc Pillot.

Champion d’Europe puis vice-champion du monde junior de 470 avec Julien Lebrun, le jeune étudiant affectionne de changer de support, « car il n’y a pas que le 470 dans la vie ! ». Ce dernier embarque en SB20 - un quillard monotype à trois équipiers – et en devient champion du monde. Recruté par le Team Lorina Limonade Golfe du Morbihan pour embarquer à bord du Diam 24, il remporte magistralement le Tour de France à la Voile.

J'ai décidé de me lancer à fond cette fois dans une préparation olympique, avec pour objectif les Jeux de Tokyo en 2020

Kévin Péponnet

Kevin a aussi la tête bien faite. Étudiant ingénieur à l’INSA de Rennes en sciences et génie des matériaux comme un certain Armel Le Cléac’h… il effectue de fait son stage de fin d’études à Lorient au sein du Team Banque Populaire, travaillant plus particulièrement sur la calibration des foils. Barreur et stratège hors pair, celui que tous surnomment « Kepon » n’a finalement pas mis longtemps à se faire un prénom. Si le touche-à-tout continue de régater en multicoque, il a décidé de se lancer à fond cette fois dans une préparation olympique, avec pour objectif les Jeux de Tokyo en 2020, et s’est associé à l’un des meilleurs équipiers du moment : Jérémie Mion.

Né à Paris dans une famille ne pratiquant absolument pas la voile, Jérémie, sportif accompli, découvre la voile lors d’un stage sur le plan d’eau de Cergy-Pontoise dans le Nord-Ouest de Paris. La discipline lui plaît. Son gabarit longiligne sied parfaitement au standard recherché comme équipier, et sa progression est fulgurante.

Champion de France sur le petit dériveur L’Équipe, il s’installe au Havre et est rapidement repéré par les meilleurs espoirs du 470 tricolore. Lors d’un stage de détection à Brest, il décide de faire équipe avec Sofian Bouvet, un jeune Antibois pétri de talent qu’il ne connaît pas. Les deux complices s’entendent à merveille, et un an après leur association, gagnent ensemble les championnats d’Europe et du monde junior. L’année suivante, ils conservent leurs deux titres. Jérémie est alors « démarché » par Nicolas Charbonnier, encore un régatier d’exception, et qui en 2008 a remporté une médaille de bronze aux JO de Pékin avec Olivier Bausset.

Mais après les JO de Londres où il est remplaçant, « Jer » décide de repartir avec Sofian Bouvet. Après cette séparation, le duo retrouve ses automatismes, et ajoute à leur palmarès deux championnats d’Europe et la médaille de bronze au championnat du monde. Enjoué, excellent communiquant, il met entre parenthèses ses études de kiné et s’installe à Marseille, « un spot absolument génial pour naviguer ». Après une septième place aux JO de Rio, le couple « se sépare à nouveau » à l’amiable.

 

Kévin Péponnet et Jérémie Mion


Jérémie, aussi recherché qu’un avant-centre dans une grande équipe de foot, s’essaye avec Guillaume Pirouelle, un Havrais double champion du monde junior de 470. Dès leur première grande course, le duo termine vice-champion d’Europe à Monaco, mais Guillaume comme Sofian préfère les sensations du Diam 24 à celles du 470. Jérémie, l’équipier « le plus facile à vivre », décide alors de tenter une nouvelle préparation olympique avec Kevin Péponnet. Comme par hasard, l’équipage ne met guère de temps à briller au plus haut niveau, et s’offre une superbe médaille d’argent lors de l’étape de Coupe du Monde 2018 à Miami.

Crédit photos : FFVoile/Sailing Energy-Jesus Renedo/Richard Langdon

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