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Lucas Rual & Émile Amoros Athlètes de l’équipe de France de voile en 49er

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Lucas Rual & Émile Amoros

 

Lucas Rual

Né le 25 avril 1995 à Rennes (35)

Club : APCC Voile Sportive

 

Émile Amoros

Né le 26 août 1995 à Saint-Sébastien-sur-Loire (44)

Club : CN Pornic

 

Entre Lucas Rual et Émile Amoros, c’est avant tout une histoire d’amitié et de complicité. Ils sont nés la même année en 1995, ont débuté la voile en même temps à l’âge de huit ans, logiquement en Optimist, Lucas devenant vice-champion de France cinq ans plus tard seulement. Ils se sont rencontrés à la section Sport Études de La Baule, et ont été longtemps adversaires, partageant bien souvent le week-end le même podium. Alors élèves de terminale, ils décident en 2013 de s’associer, sur 29er, un dériveur double aussi technique qu’excitant. À bord du petit frère du 49er olympique, leur progression est juste fulgurante. Lucas à la barre et Émile au trapèze, remportent dès leur première saison ensemble le championnat du monde à Limassol (Chypre), puis un second titre mondial dans la foulée. Face à une très forte concurrence au sein même de la ligue des Pays de la Loire – Benjamin Jaffrezic-Léo Chauvel et Théo Revil-Gautier Guevel – qui se partage aussi les trophées, les deux jeunes champions s’imposent aussi chez les Espoirs au niveau national, avant de décider de passer en 49er, un bateau d’élite aussi volage que vicieux, réservé aux funambules.

 

Lucas Rual & Émile Amoros

 

Lucas, qui enfant a longtemps résidé sur l’île d’Yeu, est aussi un étudiant brillant, élève ingénieur à l’INSA… comme François Gabart et Armel Le Cléac’h, les deux derniers vainqueurs du Vendée Globe. Discrets et perfectionnistes, Lucas et Émile ne dédaignent pas goûter à d’autres séries - Diam 24, match racing… - afin d’acquérir d’autres réflexes, se remettre en question, toujours dans le même but : progresser.

Notre graal, c’est un jour de disputer les Jeux olympiques 

Émile, qui prépare un diplôme de kinésithérapie confirme que le skiff dessiné par l’Australien Bethwaite en 1996 et parfois surnommé « la savonnette » est d’une rare exigence : « c’est un bateau plat, très sportif, planant et procurant des sensations assez exceptionnelles, mais qui a la stabilité d’un vélo à l’arrêt. » Pour sa première véritable saison face à l’élite internationale, le duo créé la sensation. Cinquièmes des championnats d’Europe en Pologne devant 61 équipages, Lucas et Rual confirment leur montée en puissance au Danemark, menant avec brio et culot les championnats du monde après six courses, avant qu’une pénalité pour un départ anticipé ne ruinent leurs espoirs de podium. Lors de la Medal Race avec les dix meilleurs équipages, une petite erreur de manœuvre alors qu’ils sont en tête les prive de victoire. Mais grâce à ces résultats prometteurs, les deux jeunes régatiers intègrent logiquement l’équipe de France. « Notre graal, c’est un jour de disputer les Jeux olympiques » confirme Lucas. « On essaye de mettre tous les atouts de notre côté, que ce soit dans l’optimisation de la coque, du mât, des voiles, ou les heures de navigation. On sait que la concurrence est vive au sein de l’équipe de France avec Mathieu (Frei) et Noé (Delpech), mais cette émulation ne peut que nous aider à élever notre niveau de jeu. » Enfin, tous deux ont décidé de soutenir l’association « Mécénat Chirurgie Cardiaque », signe de leur sensibilité aux belles causes.

 

 

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