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Communiqués de presse

Une technologie de pointe au service du Maxi Solo Banque Pop

Véritable machine technologique, le Maxi Solo Banque Populaire IX, actuellement en construction au sein du chantier CDK à Lorient, concentrera une nouvelle fois tout le savoir-faire et l’expertise du Team Banque Populaire. Audacieux et ambitieux, le team a enchaîné des mois de travail, de recherche et de développement pour aller jusqu’au bout de sa démarche d’innovation et prévoit la mise à l’eau du Maxi Solo Banque Populaire IX début octobre 2017. Son skipper Armel Le Cléac’h ne s’alignera pas au départ de la Transat Jacques Vabre, privilégiant l’optimisation et la fiabilisation de son trimaran de 32 mètres par une série d’entraînements en mer. Ronan Lucas, directeur du Team Banque Populaire, explique en quoi le nouveau Maxi Solo Banque Populaire IX va encore plus loin dans la recherche d’innovation : « Le vol est dans l’air du temps, on le tutoyait sur le Vendée Globe avec le Mono Banque Populaire VIII mais avec le nouveau Maxi Solo Banque Populaire IX, il y aura des phases où le bateau volera intégralement. C’est le résultat de la transposition de ce qui se passe sur les bateaux de la Coupe de l’America, mais à l’échelle d’un trimaran destiné au tour du monde. Cela nécessite énormément de recherche et développement afin d’arriver à un système suffisamment abouti pour pouvoir être intégré sur un grand Maxi. Une telle construction nous demande du temps et nous projette encore plus loin dans l’innovation technologique. Nos prochains objectifs sont la Route du Rhum en 2018 puis le Tour du monde en solitaire en 2019. Plutôt que de dire, « on fera ça plus tard à l’occasion d’un nouveau chantier », on préfère être ambitieux et avoir le « kit complet » dès la mise à l’eau du bateau début octobre. » Il faut également signaler l’incroyable travail effectué par le bureau d’étude du Team Banque Populaire qui réfléchit depuis des mois à l’adaptation d’une configuration prévue pour des courses in-shore à un bateau de près de 15 tonnes taillé pour la course au large : « C’est le fruit d’un développement enrichi au fil des mois, qui  a pris énormément de temps en terme de calculs de structure parce que c’est une multitude de pièces qui doit fonctionner ensemble. Nous préférons faire l’impasse sur la Transat Jacques Vabre pour fiabiliser le bateau et dès le mois de janvier 2018, être capable de traverser l’Atlantique », conclut Ronan Lucas. Calendrier du Maxi Solo Banque Populaire IX : Automne 2017 : Mise à l’eau Hiver 2017/2018 : Entrainements et tentative de record (Route de la Découverte) Automne 2018 : Route du Rhum Hiver 2019/2020 : Tour du monde en solitaire [...]

Vendée Globe : succès en communication pour Banque Populaire

A l’occasion de la conférence Tip & Shaft Connect qui s’est déroulée aujourd’hui à Nantes, Banque Populaire a dévoilé les principaux éléments des performances de sa communication autour du Vendée Globe et de la victoire d’Armel Le Cléac’h à bord du Monocoque Banque Populaire VIII. La Banque de la Voile, qui consacre près de 5,5 millions d’euros par an à son engagement complet dans la voile*, avait pour objectif de maximiser la visibilité de sa marque et d’enrichir son image des valeurs de modernité, d’engagement et de dynamisme si bien portées et illustrées par Armel et le Monocoque Banque Populaire VIII tout au long de cette course. Au terme d’une aventure de 74 jours et d’un duel au coude à coude avec le gallois Alex Thomson, Banque Populaire et son skipper bénéficient ensemble d’une couverture médiatique tout à fait exceptionnelle de plus de 26 000 retombées, valorisées à plus de 55 000 000 € d’équivalent achat d’espace publicitaire par la société Kantar Media. On dénombre notamment plus de 143 heures de présence en TV (dont plus de 200 JT sur les grandes chaines nationales) et en radio, plus de 5 000 retombées en presse écrite (dont 34 Unes) et près de 15 000 articles sur le web. Au-delà de ces performances médiatiques, la marque Banque Populaire est particulièrement fière d’avoir pu partager ses valeurs à travers l’aventure d’Armel Le Cléac’h avec l’ensemble des Français. Sur les médias sociaux notamment, les comptes @VoileBanquePopulaire  (Facebook, Twitter, Instagram) ont été particulièrement actifs avec respectivement plus de 88 millions de publications et 12 millions de vidéos vues, touchant 100% de la cible des 25/49 ans sur ce média. La quasi-totalité des indicateurs de performance des contenus publiés par la Banque de la Voile est au-dessus des moyennes constatées par Facebook et Twitter, ce qui témoigne d’un engagement et d’un engouement exceptionnel du grand public pour ce projet. Enfin, on retiendra qu’Armel Le Cléac’h et Banque Populaire sont le skipper et le sponsor les plus mentionnés sur les médias sociaux. Un succès sur lequel Banque Populaire a rebondi au profit d’un discours plus global sur ses valeurs de marque par le biais d’une campagne publicitaire en TV et au cinéma un mois après l’arrivée, atteignant des taux d’agrément et d’attribution très au-dessus des standards de sa catégorie. Thierry Bouvard, Responsable du Pôle Programmes Editoriaux et Sponsoring : « C’est une victoire qui salue l’exploit d’un homme qui a prouvé son talent et sa ténacité dans une bataille acharnée.  Au-delà, c’est aussi la reconnaissance de la performance du Team Banque Populaire dans sa capacité d’innovation au travers de projets audacieux,  grâce à notre fidélité de sponsor engagé depuis près de 30 ans dans ce sport. L’aventure est magnifique parce qu’elle a été partagée avec tous, grâce notamment aux médias, aux très nombreux échanges générés sur les médias sociaux, et à une très forte appropriation de cette belle histoire par nos clients et nos collaborateurs. »  Après cette aventure exceptionnelle, le Team Banque Populaire et Armel Le Cléac’h se consacrent désormais à la construction du Maxi Banque Populaire IX, qui marquera le retour de la Banque de la Voile en trimaran après son sacre sur la dernière Route du Rhum. Cette nouvelle monture de 32 mètres de long sera mise à l’eau dans quelques mois, pour prendre le départ dès l’automne des plus grandes courses et records dans la catégorie Ultim. *Notamment pour le fonctionnement du Team Banque Populaire, les partenariats - dont la Fédération Française de Voile - et la communication associée. Sources : Retombées médias et valorisation financière : Kantar Media Médias Sociaux : Zenith Optimedia [...]

Le jour d’après

Armel Le Cléac’h, vainqueur de la 8ème édition du Vendée Globe, revient, point par point, sur son tour du monde, accompli en 74 jours 3 heures 35 minutes et 46 secondes… La première nuit dans un vrai lit Elle a été courte (rires), car on a fêté la victoire hier soir assez tardivement, et beaucoup dansé. Avant, il y a eu les interviews, le podium, un vrai repas frais, la conférence de presse, une bonne douche. Ce matin, les rendez-vous avec les journalistes ont commencé tôt, et ensuite je suis allé accueillir Alex Thomson (Hugo Boss). Mais c’est une nuit qui a fait du bien. Il n’y a pas eu besoin de me bercer… C’est le réveil qui a été plus compliqué ! L’inconfort à bord Nous sommes des régatiers et il faut accepter de vivre dans des bateaux dont le confort n’est pas franchement la priorité, notamment pour des questions de poids. Ça fait partie de la course. Si je voulais faire un tour du monde pour faire un tour du monde comme certains le font – ce dont je ne m’offusque pas ! -, il me suffisait d’emporter plus de coussins, plus de moquettes ou tout un tas de choses…  J’avais un poste de veille dans le cockpit très ergonomique, bien protégé par la casquette et redoutablement efficace. J’ai passé énormément de temps dans mon siège et c’était très confortable. À l’intérieur, on pourrait toujours rajouter un peu de confort pour la navigation, de petits détails de vie à bord, mais bon au final, je ne me suis jamais plaint d’un manque de confort. L’hygiène Il est important d’essayer de prendre un peu soin de soi, de se laver tant bien que mal. C’est surtout au niveau des extrémités – les mains, les pieds, la tête – plus la bouche et les dents, où il ne faut pas attendre d’avoir trop mal pour commencer à se soigner ou nettoyer tout ça. Mes mains ont beaucoup souffert, mais ce n’est pas nouveau car depuis pas mal d’années ma peau s’abîme vite. Dans les mers du Sud, chaque fois que j’allais dormir, je m’enduisais les mains de crème. En fait, là où l’on rencontre le plus de problèmes d’hygiène ou d’inconfort, c’est quand il fait très chaud, notamment sous les tropiques dans la remontée de l’Atlantique. La chaleur moite créant de la condensation à bord, cela engendre rapidement des problèmes cutanés. Il fait, au bas mot, 35 degrés dans la cabine et tu ne peux pas te mettre au frais. À l’aller, tu es encore au taquet et ça va vite au portant. Au retour, c’est autre chose car un tu es fatigué, et la remontée est fastidieuse et complexe. Le fait d’avoir effectué deux Vendée Globe permet de savoir où tu vas, et ce qu’il faut amener. Cette année, je n’ai manqué de rien. Le suivi de l’actualité On m’envoyait des news à bord, et donc j’avais un petit résumé de la semaine que ce soit pour les actualités générales et les résultats sportifs. J’ai notamment suivi les élections américaines (avec effroi), l’attentat de Berlin et la mort de Fidel Castro. J’ai été rassuré qu’il n’y ait pas eu de nouveau drame national comme ce qu’on a connu à Paris ou Nice. C’est important même sur un Vendée Globe de ne pas se couper de la réalité. On a des moments où l’on peut prendre cinq minutes pour lire un mail ou aller sur Internet. J’allais sur le site du Vendée Globe, sur celui de Voiles et Voiliers lire l’analyse de Dominique Vittet… ou sur d’autres sites où chacun y allait de son option. J’ai parfois lu d’ailleurs pas mal de bêtises. Les loisirs J’ai écouté un peu de musique, mais beaucoup de podcasts comme « Les Grosses Têtes. » Il y a de l’ambiance et des gens qui parlent. Car s’il n’y a jamais vraiment de silence à bord, par moment tu éprouves de la monotonie, et moi j’ai besoin d’avoir un fond sonore. J’ai cette chance de ne pas être gêné par le bruit assourdissant de nos bateaux. J’ai aussi regardé des séries (The blacklist et Band of Brothers). Ces fictions à partir d’événements historiques et dramatiques permettent de relativiser. Tu n’as pas à te plaindre si c’est dur ou si tu n’y arrives pas. Il y a des moments dans la journée où il faut se poser un peu. Tu regardes un épisode sur l’iPad avec le casque, tu manges un morceau, tu as les afficheurs (ta vitesse, le pourcentage de la polaire) et s’il faut, tu mets en pause et tu vas modifier ton réglage ou manœuvrer. L’entourage J’appelle ma femme et mes enfants (âgés de 9 et 5 ans) très régulièrement. Ça dépend de l’ambiance à bord. Si c’est très bruyant, c’est compliqué d’avoir une bonne qualité de son. On ne s’entend pas bien, les enfants ne comprennent pas… et là c’est pire que de ne pas les joindre. On a fait aussi quelques visios sur Skype pour se voir physiquement à l’occasion d’un anniversaire, ou pour Noël… Quand tu es seul en mer, non seulement, ça fait du bien mais ça te remet aussi en face de certaines réalités. Le meilleur souvenir C’est l’arrivée bien sûr ! Je me dirige à l’étrave de Banque Populaire à quelques centaines de mètres de la ligne, et là je me dis « c’est bon, t’as gagné ! ». Je lève les bras ! C’est un sentiment énorme, un soulagement, un moment indescriptible de plénitude. Le pire souvenir Quand j’apprends que les hooks (crochets dans le haut du mât tenant les voiles) sont sous dimensionnés, et peuvent se rompre à tout instant après le bris de celui du J1 (le grand foc). Là, je me dis que la course est compromise et que du pacifique Sud aux Sables, je vais naviguer avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. L’engagement pour des causes nobles Quand je m’engage, je prône la fidélité et la persévérance, que ce soit des partenaires techniques avec qui je travaille, ou des associations comme Alliance Syndrome de Dravet (ASD) que je soutiens depuis cinq ans. De pouvoir faire de petites choses et d’apporter un peu de bonheur, pour moi c’est important. J’ai encore en souvenir d’avoir passé quelques heures avec les enfants avant le départ, et ça m’a servi. Je mesure notre chance. On voit qu’ils se battent, leurs parents aussi. Ces gens ont une volonté incroyable. ASD m’a offert un petit bonhomme qui était au-dessus de l’écran de la table à carte et qui m’a accompagné et a fait tout le tour du monde à me surveiller… tout un symbole ! Thomas Coville Ce qu’il a fait est extraordinaire ! Il m’a boosté, m’a envoyé de petits messages après son arrivée, me disant « De toute façon c’est toi qui va gagner ! J’en suis sûr et certain ». J’y ai souvent pensé car il a été un peu notre guide sur ce tour du monde. L’émotion Je suis toujours dans l’émotion de l’arrivée, même si ce n’est pas la même que sur la ligne où j’étais partagé entre l’envie de pleurer et une immense joie. C’est très fort, car c’est incroyable de gagner le Vendée Globe. Je n’ai pas eu cette chance il y a huit et quatre ans avec de belles deuxièmes places. Comme on dit, seule la victoire est belle ! Et là, je mesure ma chance de l’avoir remportée avec toute une équipe et un sponsor magnifique. On s’est donné les moyens. C’était l’objectif clairement annoncé. L’émotion est donc à la hauteur de cette réussite. Alex Thomson Il m’a clairement poussé jusqu’au bout, jusqu’à quelques heures avant l’arrivée. Ça a été compliqué et la bagarre a été intense. La descente de l’atlantique a été très rapide. Alex a prouvé son potentiel de vitesse et a su faire la différence. Il a fallu que je m’accroche face à ce train d’enfer qu’il imposait. Alex m’a mis beaucoup de pression. Je sentais qu’il ne lâchait rien non plus. Il a fini 3ème il y a quatre ans, 2ème cette année. Je suis vraiment content de l’avoir battu, car c’est un sacré client ! La remontée de l’Atlantique Elle ne m’a pas du tout été favorable ! L’anticyclone : je me suis dit bon ok ! Il va me reprendre 600 milles, c’est bon ! Le Pot-au-Noir : ok ça ne marche pas, c’est bon ! Puis après il y a eu cette zone de transition après les Canaries : là, je me suis dit que ce n’était pas possible ! J’ai la « scoumoune »… Et pour finir on fait le tour quasiment par le Fastnet. Je me suis demandé si on n’allait pas aller tutoyer les icebergs. Banque Populaire VIII Ce bateau, c’est une super histoire ! Il est né du dernier Vendée Globe. Le projet était d’en construire un nouveau, fruit de l’expérience de deux tours du monde et de ma « dream team » avec leur savoir-faire et leurs compétences multiples. C’est de loin le meilleur 60 pieds que je n’ai jamais eu en terme de performance, de fiabilité, de développement. C’est un bateau très polyvalent, et pour moi c’était très important dans les phases de transition. Banque Populaire VIII est un bateau qui, je crois, me ressemble. Et à l’arrivée, il avait fière allure, et c’est pour ça que je l’ai vivement remercié. On a vécu ensemble toute une histoire. Je dis « on » car c’est lui, l’équipe Banque Populaire et moi. Le mental Lors de mon premier Vendée Globe en 2009 j'étais arrivé épuisé, j'avais perdu pas mal de kilos car j'avais mal géré la nourriture, et n’avais plus rien à manger à quatre jours de l’arrivée. Il y a quatre ans, j'étais en forme physiquement, mais déçu. Cette année mentalement, je suis allé très loin dans mes ressources. Je me suis fait violence car je me suis dit que je ne pouvais pas perdre cette course. Je me suis battu jusqu'au bout. Je ne voulais pas avoir le moindre regret ensuite. Les jours à venir C'est un projet de dix ans, dix ans de ma vie : trois fois le Vendée Globe et trois fois jusqu'au bout. Je profite. Je savoure, mais je suis très sollicité, j’ai un programme de ministre jusqu’au milieu de semaine prochaine... C’est logique et gratifiant, mais plus difficile à gérer pour la famille qui ne m’a pas vu depuis des semaines et pour mes enfants qui ne comprennent pas que je sois rentré mais toujours pas disponible. Dans quelques jours je vais souffler. Je n’ai pas prévu de naviguer jusqu’à l’été et la mise à l’eau du trimaran. Je vais donc pouvoir à nouveau « vivre normalement » faire les courses, aller chercher mes enfants à l’école. Pour les vacances de février, on n’a encore rien de prévu… car tant que la course n’est pas finie, tu te dis que tu ne vas rien programmer. Mais là, promis je vais m’en occuper. Jeudi 19 janvier 2017, le skipper du Mono Banque Populaire VIII, a franchi la ligne d'arrivée à 16h 37min et 46sec, après 74j, 3h, 35min et 46s de course. Il a parcouru 27 455.64 milles soit 44 185,5695 km, à une vitesse moyenne de 15,41 nœuds. Armel améliore le temps de référence de 3j 22h et 41m.   [...]

Interview d'Armel Le Cléac'h, vainqueur du Vendée Globe

Armel Le Cléac'h, grand vainqueur de la 8ème édition du Vendée Globe a été joint par son équipe à terre, quelques minutes avant le franchissement de ligne. Ce jeudi 19 janvier 2017, le skipper du Mono Banque Populaire VIII, a franchi la ligne d'arrivée à 16h 37min et 46sec, après 74j, 3h, 35min et 46s de course sans aucun répit, il a navigué à la vitesse moyenne de 15,41 noeuds. Armel améliore le temps de référence de 3j 22h et 41m. Comment ça va Armel ? Armel Le Cléac’h : « Ca va bien. Je suis quand même bien fatigué car les derniers jours et les dernières heures n’ont pas été de tout repos. Et il fait très froid depuis cette nuit et ce matin. Mais la pression commence à redescendre depuis quelques heures, et ça fait du bien. On profite de ces derniers instants et on voit la fin du tunnel. C’est génial. » Justement, cette dernière nuit a été la plus froide du tour du monde ? ALC : « On a eu aussi bien froid aux Kerguelen, mais là c’est vrai que dans ce vent de Nordet de face, ça pique fort ! En froid ressenti, c’est ce qu’on a eu de pire sur ce Vendée Globe. » Vous vous attendiez à ce que Alex Thomson vous mène la vie aussi dure lors des derniers jours de course ? ALC : « Ce n’est pas tant le retour d’Alex qui m’a le plus embêté, mais le fait que depuis le cap Horn, la météo a été contre moi. Je n’ai pas eu du tout de réussite. Ça a commencé avec l’anticyclone qui m’a barré la route dans l’atlantique Sud, ça a continué avec le Pot-au-Noir qui m’a été défavorable, puis enfin la zone de transition avec cette dépression au large des Canaries qui a mis un joli bazar. À chaque fois, c’était tout pour lui et rien pour moi… Donc nerveusement, c’est ça qui a été le plus dur à vivre, car je subissais les éléments. Franchement, je ne pensais pas avoir ce scénario là jusqu’à la fin, en ayant passé le cap Horn avec presque 800 milles d’avance. Je ne pensais pas du tout devoir vivre quasiment un mois avec cette pression au quotidien. » C’est la troisième fois que vous embouquez le chenal des Sables et donc connaissez bien le protocole, l’immense foule qui vous attend à terre. Il y a un peu d’appréhension malgré la portée de votre exploit ? ALC : « J’essaye de ne pas trop y penser. Ce n'est qu'hier à Ouessant, où j'ai vraiment réalisé ce qui m'arrivait. Depuis le départ je n'ai pas eu une minute de répit, je n'ai pas vu le temps passer. Je n'ai rien lâché, même pas un mètre. Je sais que ça va être très très fort. C’est génial de rentrer dans le chenal le premier. Avec Banque Populaire, on a travaillé dur depuis beaucoup d’années pour vivre ça. On va profiter, car ça va être un grand moment ! Mais il ne faut pas faire de plan sur la comète pour autant, même si je sais qu’il va y avoir beaucoup d’émotion de retrouver tout le monde. Même si j’ai déjà eu la chance de remonter le chenal deux fois il y a quatre et huit ans, je sais que cela va être très différent, et je vais partager ce grand privilège avec les gens qui m’ont aidé, m’ont soutenu, m’ont encouragé. Ça va être super. » De quoi avez-vous le plus envie tout de suite ? ALC : (rires) « Tout de suite, je ne sais pas ! J’ai un peu tout qui se mélange dans ma tête, mais c’est de serrer ma femme et mes enfants dans les bras ! Ça va être fort. »   Pour tout savoir d'Armel Le Cléac'h, c'est ICI   [...]

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